La Belgique place 41 fausses universités sur liste noire


Une quarantaine de fausses universités… par lalibre

Le SPF Économie travaille depuis environ six mois sur une affaire épineuse : l’importante présence de fausses universités sur notre territoire. Pour la première fois, une liste de ces établissements, plus ou moins frauduleux, a été établie. Elle compte très exactement 41 organismes qui ont parfois pignon sur rue (dont 10 en Wallonie et 23 à Bruxelles).

Certaines d’entre elles délivrent de faux diplômes contre de l’argent ou vendent des cursus qui ne sont pas reconnus par la Fédération Wallonie-Bruxelles, le tout sans le préciser.

On retrouve par exemple sur cette liste de travail, que La DH a pu consulter, l’École Supérieure de Communication et de Gestion (ESCG), située à Bruxelles. On lui reprocherait de proposer des masters et des bacheliers sans que ceux-ci aient de valeur aux yeux des autorités. Le tout pour un minerval élevé : 2.745 € l’année en Bac.

Dans un genre différent, il y a la Fondation Universitaire Mercure ou la Carolus Magnus University, toutes deux situées dans le centre de la capitale. Sur leur devanture, rien ne laisse pourtant soupçonner être face à un établissement d’enseignement supérieur. Et pour cause, ces institutions sont surtout présentes sur le web.

La Fondation Mercure propose notamment des cursus par correspondance en économie ou en communication. Selon une source proche du dossier, elle tenterait d’attirer en particulier des étudiants africains. Les diplômes délivrés, malgré leur appellation (Bac ou Master), ne sont pas reconnus en Belgique. Cela fait déjà plus de 10 ans que cette ASBL est dans le viseur des autorités.

La Carolus Magnus est encore plus inquiétante. Sur son site, elle affirme fournir des diplômes mais l’étudiant « commence quand il le désire » et « travaille où il veut ». Le prix ? 6.000 euros pour trois ans de bachelier, 4.500 euros pour deux ans de Master et 10.800 euros pour un doctorat…

D’autres encore, comme l’Université libre des sciences de l’entreprise et des technologies (Forest) ou l’Université libre Internationale (Ixelles) ont fini par cesser leurs activités, même si elles conservent un site actif sur Internet.

« Un centre d’enseignement ne peut utiliser le titre ‘université’ ou ‘haute école’ que s’il est reconnu comme tel par la Communauté compétente. Si l’institution ne dispose pas de ces accréditations, et se profile comme université (ou autre dénomination protégée) et offre des formations débouchant sur des diplômes de bachelier, master ou doctorat, on pourrait parler de pratiques trompeuses malhonnêtes (infraction au Code de droit économique) », note le SPF Économie, qui ajoute qu’aucune institution n’a, à ce jour, été sanctionnée. Certaines d’entre elles ont par contre bel et bien fermé leurs portes.

Source: http://www.lalibre.be/actu/belgique/la-belgique-place-41-fausses-universites-sur-liste-noire-583e6c6fcd70356130785bfd

Droit de réponse SUPINFO – Réaction suite à l’article de Marianne

Madame, Monsieur,

L’article paru le 3 juillet 2015 dans le magazine «Marianne» avec pour titre «Flambeur de diplômes» nous amène à publier sur cette page notre réaction face aux propos qui ont été tenus que nous considérons tour à tour, partiaux, inexacts et injurieux. En tout état de cause, ils ne nous semble pas refléter le travail d’un journaliste à la recherche de la vérité ayant mené une investigation sérieuse et faisant preuve de bonne foi ou de mesure au regard de la gravité des propos tenus et pour lesquels pour beaucoup d’entre eux, nous doutons qu’il ait pu disposer de preuves tangibles provenant de sources fiables.

En lisant cet article dans lequel sont cités en particulier trois personnes, il semblerait que Marianne ait participé ou ait été l’instrument d’une mission organisée visant à déstabiliser notre groupe à travers son Président au service d’un concurrent qui multiplie depuis 2009/2010 des actes déloyaux ainsi que le prouvent déjà plusieurs condamnations.

L’une de ces personnes, Lionel Desage de l’école Ingésup – Groupe Auvence et Y-Nov, présenté dans l’article comme un «concurrent frustré de ne pas avoir obtenu réparation…» est ou était le représentant de sociétés en contentieux ouvert avec notre groupe depuis 2009 et qui ne respectent pas à ce jour des condamnations que nous avons obtenu en notre faveur.

Une autre personne, Marc de la Brassinne, présenté dans l’article comme une «éminence grise» et un «ancien haut magistrat belge reconverti dans la gestion de fortunes» qui aurait «détalé» en «flairant l’embrouille» était en relation avec notre groupe de août 2012 à juillet 2014 avant que nous ne mettions fin à ses services compte tenu de ses agissements, des tromperies sur sa qualité et de la découverte de son sombre passé et de l’image sulfureuse qui lui était associée. Nous avons déposé une plainte pénale contre lui. Pour en savoir d’avantage sur ce personnage, il suffit d’une simple recherche sur Google de son nom.

Une autre personne enfin, toujours citée dans l’article, André Neukens, est un entrepreneur Belge, ami de Marc de la Brassinne, qui nous l’avait présenté en juillet 2013 et qui semble ici en mission commandée puisqu’après avoir réalisé quelques prestations qui lui ont toujours été réglées en temps, il ne peut justifier d’aucun préjudice du fait qu’il n’a pas été retenu pour des travaux supplémentaires qui ne lui avaient par ailleurs jamais été promis à la rénovation d’un bien appartenant à notre groupe. Ce Monsieur ne peut valablement rien nous reprocher et ne fait que participer sans preuves à la calomnie. Nous portons plainte contre lui.

Nous estimons que les trois ont, individuellement et en association, abusé de notre confiance. Nous estimons que les trois ont, individuellement et en association, un intérêt à nous nuire, ce que nous allons démontrer avec des pièces tangibles et des preuves irréfutables que nous partagerons avec vous en toute transparence.

Cette démonstration servira également à apporter un éclairage précieux pour mieux interpréter les graves accusations qui sont publiées dans Marianne et qui semblent trahir plus une jalousie maladive et une envie d’abattre un concurrent qu’une véritable recherche de vérité.

Les prochains jours vous permettront sans nul doute d’en savoir plus en raison des actions que nous menons désormais pour rétablir la vérité face à cet article et des communiqués et publications à venir.

Nous vous invitons donc à consulter de nouveau cette page qui sera mise à jour régulièrement afin de vous tenir informés.

Nous vous laissons donc si vous le jugez nécessaire, le soin d’étudier les arguments et pièces de nos dossiers ci-après et de vous faire votre propre opinion.

En ce qui concerne notre établissement, sa capacité à délivrer des diplômes et à innover, nous tenons à vous rassurer pleinement et affirmons que tous nos engagements seront tenus.

Alick Mouriesse

Président de SUPINFO International University

Les dossiers

En raison des nombreuses procédures judiciaires en cours et des plaintes pénales que nous avons été contraints de déposer tant en France, en Belgique qu’au Luxembourg dans le cadre de ces affaires, nous ne publierons que progressivement dans les dossiers qui suivent des arguments et des pièces importantes pour vous permettre de vous faire votre propre opinion.

Nous vous invitons, si vous êtes intéressé, à revenir consulter ces pages régulièrement afin de prendre connaissance des modifications et nouvelles pièces ajoutées.

SUPINFO International University et Alick Mouriesse se tiennent à votre disposition pour tout complément d’information à l’adresse e-mail alick.mouriesse@supinfo-international-university.com et au +33 6 72 87 42 49.

Source: httx://www.supinfo.com/Actualites-judiciaires-article-Marianne-et-decisions-contre-ingesup/